Pourquoi deux sœurs (presque ordinaires) se lancent dans une aventure pas si ordinaire

Il y a des idées qu’on lance un peu pour rire.
Et puis qu’on n’arrive plus à se sortir de la tête.
On ne va pas se mentir : ce rallye, on n’en rêvait pas depuis toujours.

On n’avait pas ça en tête depuis des années.
On n’a pas grandi avec des posters de 4×4 accrochés au mur.
Mais un jour, entre deux discussions du quotidien, l’idée a surgit.
Spontanément. Naturellement. Comme une évidence.

Et au lieu de se dire “Un jour peut-être”…
On s’est dit “Pourquoi pas nous, maintenant ?”


Deux sœurs. Un désert. Un défi.


On ne se ressemble pas forcément, et pourtant, on se complète parfaitement.
On a chacune nos vies bien remplies, nos boulots, nos enfants, nos engagements.
Mais on a ce truc qui ne bouge pas : une confiance immense l’une en l’autre. Et une envie commune de faire quelque chose qui ait du sens, pour nous, pour les autres.


Le Rallye Aïcha des Gazelles, ce n’est pas un caprice.
C’est un projet qui parle d’audace, de sororité, de courage, de prise de risque.
Et surtout, c’est un projet qu’on fait pour nous.

On n’est pas des pros du désert
On n’est pas des pilotes chevronnées, ni des as de la boussole.
On n’a pas encore trouvé notre 4×4, ni bouclé le budget.
Mais on a trouvé quelque chose d’encore plus important : une flamme. Une envie immense de se dépasser. Et une certitude que cette aventure va nous transformer.

On part pas chercher une médaille.
On part chercher ce qui se passe quand on sort vraiment de sa zone de confort.
Quand on ose se confronter à ses limites. Et qu’on se prouve qu’on est capables.

Un rêve de gosse ? Non. Un rêve de femmes.


On n’a pas grandi en rêvant de traverser le désert.
Mais on grandit en décidant de le faire.
Et on espère, au passage, donner envie à d’autres de dire oui à leur propre défi.
Pas forcément un rallye. Pas forcément un désert.
Mais ce truc un peu fou qui fait vibrer, qui fait peur, qui fait grandir.
Bienvenue dans notre aventure.
On ne sait pas où elle va nous mener.
Mais on sait déjà qu’on a bien fait de dire oui.